À 43 ans, je mène une vie plutôt épanouie. Maman de trois enfants et récemment devenue tatie poule d’un petit bout de 2 ans, j’ai tout pour être heureuse. Ou presque. Car depuis plus de 20 ans, une ombre persistante plane sur mon quotidien : je suis une grande fumeuse.
15 à 20 cigarettes par jour, c’était devenu la norme. Un automatisme. Un réflexe. Une dépendance qui m’a suivie partout, tout le temps, même dans les moments les plus précieux.
Avec les années, les effets sur mon corps sont devenus impossibles à ignorer. Le plus dur ? C’était lors des moments passés avec mon neveu. Alors que son oncle non-fumeur pouvait jouer avec lui pendant des heures, je m’essoufflais au bout de quelques minutes. Les quintes de toux arrivaient sans prévenir, l’air me manquait, et je voyais bien son regard interrogateur.
Ça me fendait le cœur.
Je voulais rire, courir, le porter dans mes bras, mais j’avais l’impression que mon propre corps me trahissait. Même monter les escaliers devenait une épreuve.
Et puis, il y avait cette peur sourde, cette pensée qui revenait la nuit :
"Et si je tombais malade ? Et si je partais trop tôt ?"
L’idée de ne pas être là pour mes enfants, de rater des moments clés, me terrifiait. Et ça ne s’arrêtait pas là. Le tabac, c’était aussi le sujet numéro un de tension à la maison. Mon compagnon me le disait souvent : "Je veux qu’on vieillisse ensemble, en bonne santé."
Je savais qu’il avait raison.
J’ai essayé tout ce que je pouvais: patchs, gommes, sprays, acupuncture, hypnose… La liste est longue. À chaque fois, j’y croyais. Et à chaque fois, l’envie revenait, plus forte, plus sournoise. J’en revenais à mon paquet.
Et avec lui, le goût amer de l’échec.
Alors, quand on m’a proposé de tester le collier Libora V2, je t’avoue que j’ai levé les yeux au ciel. Encore un gadget ? Encore une promesse ?
Je n’y croyais pas vraiment. Mais quelque part en moi, une petite voix murmurait : "Et si cette fois, c’était différent ?"