À 51 ans, ma vie est plutôt stable. Je suis papa de deux grands enfants, j’ai une carrière que j’aime, et un cadre de vie que beaucoup m’envieraient. Mais derrière cette image tranquille, il y a une habitude bien ancrée que je traîne depuis plus de 30 ans : je suis (ou plutôt j’étais) un gros fumeur.
Entre 15 et 20 cigarettes par jour, parfois plus. C’était devenu une routine, un réflexe pavlovien. À chaque stress, chaque pause, chaque moment creux : la cigarette. Un compagnon toxique qui ne m’a jamais vraiment quitté.
Avec les années, les signaux d’alerte sont devenus de plus en plus clairs. Un souffle plus court, une toux persistante, des réveils plus lourds. Mais le déclic, je l’ai eu récemment, en jouant avec ma nièce.
Elle voulait courir, sauter, rigoler… et moi, je devais m’asseoir au bout de 2 minutes, les poumons en feu.
Pendant que son autre oncle enchaînait les parties de cache-cache, moi je reprenais mon souffle en silence.
C’était humiliant. Et surtout, inquiétant.
C’est à ce moment-là que j’ai commencé à avoir peur. Pas la peur d’un petit rhume, non. La vraie. Celle qui te parle de cancer, de maladies chroniques, de manquer les moments clés de ta vie et de celle des autres.
Et si je n’étais plus là dans 10 ans ? Et si je laissais mes proches seuls trop tôt ?
Cette idée me hantait.
Et à la maison, ça créait des tensions. Ma compagne me le disait souvent, parfois calmement, parfois avec colère : “Tu ne vois pas que tu te détruis ?”
Elle avait raison. Je le savais.
J’ai pourtant essayé mille fois d’arrêter. J’ai tenté les patchs, les gommes, les sprays, même l’acupuncture. Une fois, j’ai payé une séance d’hypnose hors de prix. À chaque fois, j’avais de l’espoir.
Et à chaque fois, je replongeais. La clope reprenait sa place, comme si rien ne s’était passé.
Un cycle sans fin.
Alors, quand on m’a parlé du collier Libora V2, j’étais sceptique.
Un bijou pour arrêter de fumer ? Franchement, j’ai failli rire.
Mais je me suis dit : “Qu’est-ce que j’ai à perdre de plus ?”
Et, sans trop y croire… j’ai essayé.